Bienvenue,

Bienvenue,
Ce blog crée il y a petit moment maintenant, aborde le thème des fanfictions "Tokio Hotel", je ne suis pas vraiment fan, et c'est à peine si j'appréçie les chansons, mais l'écriture est quelque chose que j'appréçie et ce groupe un sujet inspirant.




Then, Go On Reading!

# Enviado em Quinta 20 Março 2008 14:15

« You are my favorite Hell, I'm your unknown hero-ine »

« You are my favorite Hell, I’m your unknown hero-ine »
Faire sa sainte-nitouche, ne penser qu'à ça, vivre pour elles et ne plus pouvoir se les voir, fumer ciguarette sur ciguarette, boire beaucoup trop, avoir envie de tout arrêter, sortir tout le temps, faire son hermite, se taper tout ce qui bouge, ne s'intéresser qu'à lui, faire son asocial, être trop collante, faire sa gentille, être naturellement méchante, tout observer, tout remarquer, oublier tout, recommencer...

I'm your unknown hero-ine
[ Adicionar um comentário ] [ Nenhum comentário ]

# Enviado em Quarta 26 Março 2008 16:17

Introduction

Introduction
Etre frigorifiée, à moitié à poil, dans la rue à 3h du mat', pas un chat, tirant sur une ciguarette, rigolant comme une folle, pour tout pour rien, c'est ce qui fait de moi quand je ne pourrais être plus heureuse qu'en ce moment même. Et voila tes mains sur mes hanches, ton sourire que je peux appercevoir en tournant la tête, tes lèvres qui acceuillent les miennes avec plaisir, tes caresses impréçises qui me rendent folle & me voila dans la rue, à 3h du mat', avec une telle envie de toi qu'elle en est irrépressible. Il semble que ce soit réciproque, ton "On rentre" pronnoncé d'une voix fébrile est une preuve des plus claires. Je ne me donnes même pas la peine de répondre, t'attire à moi, prends ta main et cours jusqu'à au cabanon au fond du jardin que nous venons de pénètrer. Tu souris à n'en plus venir, je sens déjà mon intimité s'enflammer, il suffit que tu me plaques contre la porte en bois du cabanon pour que je pousse mes premiers gémissement. Je peux déjà appercevoir de la sueur sur ton front & tes gestes habiles et tendres se préçiser. Je sens ta main glacée se glisser entre mes cuisses, puis dépasser l'entrave du tissus, un doigt seulement, je m'envole, ma tête se balance en arrière et mes lèvres s'entrouvrent. Une envie brûlante de crier me secoue, je sens tes lèvres s'appuyer contre les miennes, venant m'en empêcher à point. Je te repousse, je n'ai pas envie de jouir tout de suite. Je me baisse lentement, et prends ton sexe en main, il est brulant, étrangement, j'adore cette sensation. Tu gémis doucement, ma tête tourne déjà, finalement, tremblante, je remonte, te supplis de me prendre, tu t'execute, oh mon chéri, oh mon amour, seulement pour cette nuit je sais, mais tu me fais un tel bien...

"Haan.. Continue, continue, Aaah...!"
Je m'écroule dans tes bras, tu me dorlotes, me sers contre toi, tu es adorable, j'ai bien fait de sauter le pas avec toi ce soir, je souris et sors dans le jardin. Il est 4h du matin maintenant, mais il fait toujours aussi noir. Je m'allume une ciguarette, mes longs cheveux sont secoués par le vent, je suis bien.

[Dans cette introduction, le "toi", désigne Tom, contrairement aux chapitres qui suivront..]

# Enviado em Sexta 28 Março 2008 15:13

Modificado em Domingo 06 Abril 2008 05:56

Chapitre 1

Chapitre 1
Tu n'es plus là. Je crie. Je hurle je ne m'arrête pas. Mes ongles s'enfoncent dans mes joues, je me demande âprement si tu peux le ressentir de là ou tu es. Connard. Je te hais. Quel amour, mon pauvre c½ur, je te hais. T'aimer autant, ce n'était pas sérieux. Pourquoi t'es partie au fait ? J'te jure si tu me dis que c'est une autre fille je m'énerverai pas. Je ne peux plus de toute façon. Je suis fatiguée. & puis je le vois lui, allongé dans mon lit, et je souris bêtement. Qu'est ce que je peux être conne. La nuit dernière, nous l'avons fait dans le cabanon du jardin, mais oui mon c½ur, celui de notre premier baiser. Tu ne peux pas imaginer à quel point j'y ai pris du plaisir. Non, je ne suis pas amère, non, pas du tout, un peu, peut-être, pas vraiment.

Je t'aimais juste trop. Petit con. Je me jette dans les bras de celui qui me sert en ce moment de camarade de jeu. Tous les jeux du monde, nous y jouerons. & si il y a un intérêt sexuel de dans, c'est encore mieux. Tu n'oserais pas me traiter de salope mon bébé, quand même. Ne jouons pas à ça toi & moi.

Nous savons de toute façon que chacun de nous n'a plus rien à faire avec l'autre. Pourtant, je ne peux pas m'empêcher d'espérer que tu reviennes dans une semaine en pleurant que tu m'aimes, que tu veux faire ta vie avec moi, que tu ne me quitteras plus.

Je te dirais « Si tu veux » d'un ton dégagé, et je t'aimerai encore si fort.

Mais en attendant ta venue, je m'amuse avec mon cher petit camarade. On évacue comme on peut. On se trouve les prétextes qu'on se trouve.
[ Adicionar um comentário ] [ Nenhum comentário ]

# Enviado em Segunda 31 Março 2008 16:37

Modificado em Sábado 05 Abril 2008 04:58

Chapitre 2

Chapitre 2
Tu veux que j'te dise ce qu'il y a de bien avec lui mon chéri ?
Il fais tout ce que je lui dis. Enfin. Quand ca l'arrange. & c'est merveilleux ca, vois tu ?
Je m'amuse vraiment. J'ai l'impression. J'ai la tête vide.
Je me tiens là, en face de lui. Ses mains sont sur mes hanches, j'ai la tête vide, vide, vide, merveilleusement vide. Je tiens une ciguarette entre mes doigts, c'est une Dunhill aujourd'hui mon c½ur.
Il m'embrasse, de partout, je frissone. Oh god, d'où cet ange là s'est ramené ?
Je réponds à ses baisers, j'halète déjà, il me semble, je suis tellement exitée, exaltée, hallucinée. Je crois que ca ne m'aurait fait plus d'effet en prenant des champis. Oh putain ce que j'aime ça.

« Continue, continue, oh mon dieu, aaaaaaah... »
Je n'arrive même plus à retenir mes cris. Tu sais chéri ta chanson préféré, je l'ai toujours en tête. & c'est celle là même qui résonne à fond dans les basses de ma chaîne HIFI. Bitter End de Placebo, jusqu'à en mourir. Tu diras provocation, tu diras provocation. Je répondrais désillusion, désillusion.

« Oh putain oh putain OH PUTAIN AAAH.... »

Je n'ai jamais ressentit ça, un orgasme comme ça, tu ne peux pas l'imaginer. Je m'écroule dans ses bras, le sers à l'en briser, il halète lui aussi, je ruisselle de sueur. Nos regards son fiévreux. Il me veut. Encore. Tu ne pourrais imaginer à quel point c'est réciproque.
Nous recommencons. Je sens sa langue au moindre recoin de mon corps, il s'attarde sur les zones sensibles, je m'envole.
« Aaaahhhh.. »
Je lui donne la pareille, j'en ai envie, que trop envie. Nous nous effondrons enfin, fatigués, l'un dans les bras de l'autre. Dehors il pleut. 100 de Angelspit à remplacé Placebo dans la chaîne HIFI.

Tu sais quoi, au fond, merci d'être parti.
Parce que maintenant il y a lui.

Il y a Tom.

Ps : Reviens quand même, on sait jamais que je craques, genre.
[ Adicionar um comentário ] [ Nenhum comentário ]

# Enviado em Segunda 31 Março 2008 16:51

Modificado em Sábado 05 Abril 2008 04:58