Etre frigorifiée, à moitié à poil, dans la rue à 3h du mat', pas un chat, tirant sur une ciguarette, rigolant comme une folle, pour tout pour rien, c'est ce qui fait de moi quand je ne pourrais être plus heureuse qu'en ce moment même. Et voila tes mains sur mes hanches, ton sourire que je peux appercevoir en tournant la tête, tes lèvres qui acceuillent les miennes avec plaisir, tes caresses impréçises qui me rendent folle & me voila dans la rue, à 3h du mat', avec une telle envie de toi qu'elle en est irrépressible. Il semble que ce soit réciproque, ton "On rentre" pronnoncé d'une voix fébrile est une preuve des plus claires. Je ne me donnes même pas la peine de répondre, t'attire à moi, prends ta main et cours jusqu'à au cabanon au fond du jardin que nous venons de pénètrer. Tu souris à n'en plus venir, je sens déjà mon intimité s'enflammer, il suffit que tu me plaques contre la porte en bois du cabanon pour que je pousse mes premiers gémissement. Je peux déjà appercevoir de la sueur sur ton front & tes gestes habiles et tendres se préçiser. Je sens ta main glacée se glisser entre mes cuisses, puis dépasser l'entrave du tissus, un doigt seulement, je m'envole, ma tête se balance en arrière et mes lèvres s'entrouvrent. Une envie brûlante de crier me secoue, je sens tes lèvres s'appuyer contre les miennes, venant m'en empêcher à point. Je te repousse, je n'ai pas envie de jouir tout de suite. Je me baisse lentement, et prends ton sexe en main, il est brulant, étrangement, j'adore cette sensation. Tu gémis doucement, ma tête tourne déjà, finalement, tremblante, je remonte, te supplis de me prendre, tu t'execute, oh mon chéri, oh mon amour, seulement pour cette nuit je sais, mais tu me fais un tel bien...
"Haan.. Continue, continue, Aaah...!"
Je m'écroule dans tes bras, tu me dorlotes, me sers contre toi, tu es adorable, j'ai bien fait de sauter le pas avec toi ce soir, je souris et sors dans le jardin. Il est 4h du matin maintenant, mais il fait toujours aussi noir. Je m'allume une ciguarette, mes longs cheveux sont secoués par le vent, je suis bien.
[Dans cette introduction, le "toi", désigne Tom, contrairement aux chapitres qui suivront..]